Le regard de l’autre.

L’apparence quand elle ne correspond pas aux idéaux sociaux. Minceur, beauté, image santé, identitée, mode, spiritualité, etc.

Montrer mes imperfections, spirituelles et physiologiques.

Le bourrelet parce que j’aime manger oui des chips, mais manger en général.

Les vergetures de mes grossesses sur mon ventre.

Ma garde robe qui contient des tailles 8 à 14 ans parce que je fais du yoyo avec mon poid depuis mon fils aîné.

L’anxiété que je fais depuis que je suis maman… parce que je ne sais pas ce qu’ils feront de leur vie et si je leur ai donné les bons outils.

La jalousie que je ressens parfois quand je regarde certains post sur les médias sociaux parce que leur vie à l’air si belle.

Les regrets à propos des actions que j’ai fais ou que je n’ai pas fais.

Les paroles que j’ai dites sans faire preuve d’empathie.

Les sentiments que j’éprouve à l’égard des gens dont je n’approuve pas le comportement.

Ma santé dont je m’occupe seulement en derniers recours.

Mes seins qui subissent la gravité.

Mon fessier qui partage cet état de fait.

Tout ça, ce sont des fait. Des sentiments et des parties de mon corps que je n’assume pas. Parce que j’ai adopté des mœurs qui sont négatives. Qui sont individualistes. Qui ne prône pas une vie saine en société. L’humain est une bibitte sociale. Nous avons besoin les uns des autres pour survivre malgré ce qu’en diront les ermites de ce monde. Malgré ce qu’en diront les nombrilistes de ce monde. Nous sommes censé protéger les faibles et les vieux. Nous sommes censé prendre soins les un des autres, pas juste physiquement.

Est-ce que c’est sain de stresser parce qu’une ride est apparue dans le miroir ce jour-là? Est-ce que c’est sain de ressentir du stress parce qu’on a un souper et qu’on ne se trouve pas belles? Ou à la hauteur des critères de beauté des gens avec qui on sera? Je vous laisse répondre à cette question.

Personnellement, une ride, ça me dérange pas. Je trouve ça beau une femme naturelle, avec toutes ses marques de vie. Parce que c’est ça que c’est, des marques que la vie laisse sur son passage. Pas des imperfections comme j’ai eu le réflexe d’écrire en premier. Les ridules aux coins de ma bouche, je les aime, elles disent que j’ai souri assez souvent pour que ça laisse une trace.

Je pense profondément que vivre l’instant présent, c’est arrêter de s’en faire avec son apparence physique. Passer du temps avec ceux qu’on aime. Participer à l’effort collectif pour la planète chacun à notre façon. Être un citoyen à l’écoute et au service de l’autre. Tout en prenant soin de notre santé globale pour avoir le temps…

Bon week end!

P.S. je parle majoritairement de la femme, mais ça s’applique tout autant à l’homme. Même si parfois je trouve que les femmes ont l’autocritique beaucoup plus développée…

S’accepter

J’ai lu beaucoup de livres sur le bien-être, la gestion et l’organisation de son environnement. J’ai lu sur la nutrition, le fonctionnement du système digestif. J’ai lu tout ca pendant le confinement du printemps 2020.

Le fait que ces livres existent me dit que je ne suis pas la seule à vouloir réduire mon stress, avoir plus de temps. Beaucoup de mon entourage (et je l’ai mentionné à quelques reprise ici…) me disent que je n’ai pas tant de raison d’avoir de l’anxiété ou du stress puisque je ne suis pas la pourvoyeuse de ma famille et que je travaille à temps partiel. Ce discours voyez-vous a développé autre chose. Un sentiment de culpabilité. Celui d’être choyée par mon mari qui me permet de prendre soin de notre famille en prenant sur lui la charge financière. J’ai aussi développé le sentiment que je devrais peut-être moi aussi travailler plus pour qu’on ait plus? Qu’on voyage plus?

J’ai un peu le syndrome de l’imposteur. Celui de ne rien avoir fait pour mériter cette état de fait. Est-ce que je profite de la générosité de mon mari qui me permet de prendre le temps de faire les choses pour notre famille? De ne pas courir après le temps constamment pour s’occuper de nos enfants, le ménage, les courses?…

On voit des livres, des séminaires, des ateliers, nommez-les comme vous voulez, sur la gestion du temps, du stress et de l’anxiété. On passe un temps considérable à regarder la vie des autres sur le web, mais dernièrement j’ai remarqué que justement, je ne zieute plus tant que ça la vie des autres sur les médias sociaux. Dans la dernière année et demi j’ai beaucoup essayer de rendre notre nid douillet puisqu’on sort moins. J’ai lu comme dit précédemment plusieurs livres de réalisations personnelles. Bref, je me compare beaucoup moins et essaie plus d’améliorer les différents pan de ma vie.

On a fait un gros ménage dans notre rangements l’an passé mon mari et moi. Ensuite je dirais que j’ai fais un gros ménage dans plusieurs autres domaines moins tactiles. La lecture m’a donné beaucoup de pistes à cet effet. Mes culpabilités et mon sentiment d’insuffisance viennent souvent de la comparaison que je fais de ce qui aurait pu devrait être et ce qui est. Et ce n’est pas sain. On doit vivre dans le présent et maintenant. On fait des choix de vie et on doit les assumer, sinon en changer. On ne peux pas regretter ça n’apporte rien et la culpabilité encore moins. On choisi d’être là où on est et on choisi d’y rester ou de bouger.

En bref, je travaille encore et toujours à devenir une meilleure version de moi-même. Les médias sociaux c’est à ça qu’ils me servent dernièrement. Je suis des personnes inspirantes dans différents domaines plutôt que de zieuter ce que la fille avec qui j’allais au secondaire a fait en fin de semaine.

Dernièrement les médias nous bourrent les oreilles avec les troubles mentaux qui découlent de la pandémie. Je ne suis pas une spécialiste de la santé mentale, mais je crois que beaucoup de gens avaient déjà des symptômes à petites échelles. La pandémie a contribué à amplifier le phénomène.

La vie c’est un « work in progress » de tout les instants, on se cherche des années durant, et quand on se trouve… souvent on a plus l’énergie d’en profiter. Alors le but devrait juste être de s’accepter. Avec nos qualités et nos défauts. De prendre le temps de vivre le moment présent avec nos proche au lieu d’avoir hâte à…

L’automne aide à la réflexion je pense, on reprend le cocooning, on sort la doudou, une tasse de breuvage chaud et les chandelles. Profitons-en pour faire le point et apprécier ce qu’on a et non ce qu’on pourrait avoir. C’est ce que je vous souhaite. Pour ma part je suis profondément reconnaissante pour ce que la vie me donne et je compte bien en profiter!

Les bons côtés

Ce matin j’ai écouté quelques « live », nouvelle habitude du confinement, et j’ai lu les quotidiens et nouvelles du jour. Catherine  Dorion fait partie des gens que je trouve vrais, sans fioritures et qui font du bien à l’âme. J’ai donc ce matin partagé une lecture qu’elle a faite hier. J’ai au même moment réalisé que mon fil personnel est riche en nouvelles moins positives ces temps-ci. J’ai donc voulu faire une liste de ce qui va bien par chez nous.

51A1D173-91E2-4D75-82A4-F8C0D18BFC72Maintenant les anniversaires et évènements importants se passent par vidéoconférence.

La distance qui cause la proximité

Depuis le 13 mars, on se rend compte qu’on prend le temps de s’assurer du bien-être de nos proches plus souvent. Le premier ministre Legault l’a dit, prenez deux minutes pour téléphoner à une personne. On n’avait pas le temps avant le confinement de parler à nos proches tous les jours. La majorité des gens ne font pas ce choix là parce que quand arrive 20h, ils sont fatigués et se disent qu’ils appelleront en fin de semaine… et parfois oublient. Maintenant, depuis le 13 mars, on a tous été obligé d’appuyer sur pause. De changer nos habitudes, de ne pas pouvoir sortir de chez nous pour autre chose que les courses essentielles. Alors on appelle maman, papa. On a le temps. On appelle sa sœur, son amie. On se planifie des appels vidéoconférence pour souligner les moments importants ou pour se desennuyer.

Les bénévoles

Je fais du bénévolat depuis plusieurs années, J’ai été inspiré par la sœur de mon papa qui d’aussi loin que remontent mes souvenirs a toujours été donner un coup de main aux organismes pour les sans-abris à Montréal. La plupart des gens ne font pas de bénévolat par manque de temps. Là du temps, on en a, du moins les gens qui ne sont pas travailleurs de la santé et services essentiels. Alors il y a une vague de bénévolat qui se passe présentement. Je trouve ça beau de voir les gens se mobiliser pour aider les autres. D’autant plus que c’est beaucoup plus risqué que le type de bénévolat que je fais habituellement… Je souhaite que cet esprit d’entraide reste, je suis fier de ma communauté !

Ça va bien aller

Si vous êtes allé marcher dernièrement ou en vélo, vous avez sans doute remarqué les centaines d’arc-en-ciel dans les fenêtres des domiciles et des commerces. L’arc-en-ciel apparait souvent après la pluie. C’est perçu comme un signe d’espoir. C’est pour ce temps de confinement un signe qu’un jour ce sera un souvenir…qu’on va s’en sortir. Encore une fois c’est beau de voir les gens partager cette représentation d’un futur en couleur, de positivisme.

Les marches

Les gens sortent plus prendre l’air seul, en famille. Je n’ai jamais vu autant de couples prendre une marche, de familles aller en vélo et si peu de voitures passer devant chez moi ! Des enfants qui se promènent en trottinettes, des parents qui en ont profité pour apprendre à leurs enfants à pédaler sans les petites roues. D’autres qui ont appris aux leurs à faire du patin à roues alignées. Avec l’arrivée du printemps on dirait que tout le monde est en vacances dans les rues.

L’environnement

Aussi petite soit-elle il y a une diminution des émissions de Co2. Les animaux se rapprochent des villes, comme s’ils sentaient que quelque chose se passe. Le gouvernement Trudeau parle d’une relance plus verte. On sait que c’est probablement temporaire, mais prenons ce qu’on a en tentant de renverser la vapeur de façon définitive à chacun notre échelle. En attendant profitons du silence aérien et de l’inexistence de circulation.

Les aînés

Oui il y a un côté positif à cette horreur qui se passe dans nos CHSLD et autres résidences pour aînés. On n’a pas eu le choix d’enlever nos lunettes roses. On voit ce qui se passe et on commence à changer les choses. On met en place des solutions. Le gouvernement ne peut plus faire comme si ça n’existait pas. Comme sociétés on ne peut plus « stationner » nos vieux en pensant qu’ils vont s’organiser ou être organisé, on va toujours avoir un doute, et tant mieux ! Doutons et assurons-nous qu’ils sont bien traité.

L’économie locale

Cette pandémie nous auras fait réaliser que nous dépendons beaucoup de l’étranger. Nous privilégions souvent les achats en fonction du prix plutôt que de sa provenance et sa qualité. On ne réalise pas que chaque dollar dépensé localement nous reviens indirectement parce qu’il est réinvesti localement par l’entrepreneur ou via nos impôts.  Alors que si on achète à Wal-Mart ou Amazon on investit aux USA ou ailleurs et on n’en revoit pas la couleur. Avec la situation actuelle on prend conscience que nous devons acheter local pour être capable de survivre de façon autonome localement. Plusieurs entreprises ont mis l’épaule à la roue pour aider durant cette pandémie et ce sont adaptées et d’autres ont fait un virage électronique pour survivre. La population a été très enthousiaste au lancement du Panier Bleu et le gouvernement provincial tente par plusieurs moyens d’aider les entrepreneurs à survivre et s’adapter à la situation et pour l’après. Je suis certaine qu’on va voir de beaux changements dans les habitudes d’achats.

Les artistes

Beaucoup d’artistes ont décidés durant ce fléau de passer des messages positifs et de faire des « live » sur le web. Je suis vite devenue fan de cette nouvelle façon de faire. Ça permet à nos artistes de rester dans nos vies et on a le choix d’écouter ceux qui nous rejoignent. Mes préférés sont en première place Fabien Cloutier. Avant de faire sa quotidienne Ça va bien aller, il a publié des capsules de ses échanges avec l’émission Plus on est de fous, plus on lit, de Radio Canada. Il me fait rire avec son sens de l’humour sarcastique qui ramène les choses à ce qu’elles sont vraiment, sans glamour. J’aime aussi Fred Pellerin, qui a fait une vidéo d’une chanson très appropriée (Emmène-toi chez nous.) pour nos vies actuelles. Il est doux, vrai, proche du quotidien et de l’ordinaire en le rendant extraordinaire. J’aime Catherine Dorion parce qu’elle aime le monde. Ça parait dans sa façon d’interagir. Dans sa façon de vouloir changer les choses. Pour son manque d’étiquette protocolaire qui me démontre que pour elle c’est pas le contenant mais le contenu qui est important. Il y en a encore une multitude qui se démarque que je ne nomme pas mais qui sont inspirants. Les live je n’avais pas le temps, ou je ne prenais pas le temps d’écouter ça, là j’ai eu le temps et je trouve que c’est comme une photo polaroid, c’est instantané, frais et jamais pareil!

Bref,

C’est un moment difficile, stressant, angoissant. Mais de toute cette épreuve mondiale, il sortira du bon. Difficile à voir pour l’instant, mais collectivement on aura créé de nouvelles façons de vivre et de faire. On passera à travers en essuyant de lourdes pertes qui nous ferons apprécier nos proches et le moment présent. On appréciera peut-être davantage le pantalon Rose Bouddha à cent dollars au lieu des dix paires à dix dollars de Urban Planet parce qu’on saura qu’on aura encouragé une Madeleine et une Maxime qui font travailler des gens de chez nous. On continuera peut-être de faire un petit Facetime plus souvent qu’avant avec nos proches. On aura peut-être découvert qu’on aime ça prendre une marche ?

On va s’en sortir avec des cicatrices, mais on va s’en sortir.

Durant la dernière années:

Je n’écris plus aussi assidûment qu’il y a un an. La quarantaine est une étape d’acceptation et de changements pour moi. Ici on vit au rythme des années scolaire. Les années calendrier c’est une utopie. Donc depuis septembre 2018 je suis l’heureuse maman d’un ado dans la fleur de l’âge, j’ai un mini de 9 ans qui singe son frère…  J’ai décidé de faire un choix de carrière que j’ai refusé à 17 ans parce que c’était pas assez glamour pour moi alors que c’est tout ce que j’aime alors je fais un retour aux études. J’ai réalisé que je ne suis pas aussi forte que j’aimais à le croire… Je savais déjà que je suis princesse, mais qu’en plus je suis dépendante de ma routine, de mon chez moi à ce point là… je viens de le réaliser comme un coup de poing en pleine face. Irma m’a choqué plus que je ne le pensais et je l’ai compris le 23 juin dernier durant un petit voyage. Bref, pour toutes ces raisons, et beaucoup d’autres, j’ai choisi de ne pas bloguer depuis les derniers mois.

2 ans après mon premier post, je me rend compte que je suis plus heureuse dans la quarantaine avec moi-même que je l’ai été durant les trois décennies précédentes. Je suis à peu près là ou je me visualisais quand j’avais la vingtaine. Je suis en santé avec un entourage que j’aime. Par contre, je réalise aussi que j’ai plus du tiers de mon potentiel de vie d’écoulée… (Je commence à parler comme ma grand-mère et ma mère  🙄 J’imagine que ça viens dans le deal parental.🤣)

Quand j’avais 16-17 ans et que j’ai dû faire un choix entre un DEP et le CEGEP, j’ai choisi le CEGEP parce que toutes mes amies sans exception prévoyaient faire une technique ou un cursus pré-universitaire. J’ai donc suivi…au détriment de mon goût pour le secrétariat. Être secrétaire dans les années 1990 c’était pas le métier le plus convoité, du moins dans ma vision des choses. Alors je suis partie sur les bancs du CEGEP et de tout ce qui s’ensuit. À 29 ans mon conjoint et moi prenons la décision que j’arrête de travailler pour être à la maison avec notre progéniture. 14 ans plus tard je retourne sur le marché du travail à temps partiel et je fais du bénévolat. C’est deux pans de ma vie me font voir que j’aime organiser et que le milieu scolaire me plaît infiniment. Tout ça pour finalement regarder aller les deux secrétaires d’école que j’ai eu l’occasion de côtoyer et me dire que c’est pas mal ça que j’aimerais faire comme travail de fin de vie. Pas parce que c’est relax, ce n’est pas le cas. Ça regroupe juste tout ce que j’aime. Alors je suis retourné aux études en avril dernier pour pouvoir un jour être la secrétaire d’une école.

Une secrétaire c’est un peu le coeur et le pivot d’une école. Elle reçoit la visite, soigne les bobos du petit dernier. Entend les potins sur Pierre, Jean et Jaques que l’enseignante en pause lui a raconté. Elle s’occupe d’organiser les partys de famille et d’accueillir les nouveaux parents anxieux de laisser les enfants prendre leur envol. Elle reste quand l’année est fini pour organiser la nouvelle qui va commencer trop vite. Non c’est pas relax, mais c’est jamais ennuyant. Il y a plein de côtés moins fun que ceux-ci, mais ça fait parti du plaisir d’avoir des petits défis.

Dans tout ça je continue sur ma lancée de réduction de déchets, de prendre soin de faire des choix éclairés. De ne pas surconsommer. Je ne suis pas zéro déchet. Je ne crois pas atteindre le pot Masson annuel. On est à environ un petit sac brun par mois. Je ne met le bac poubelle au chemin qu’une fois que notre sac en papier de grand format soit plein, soit au mois et demi environ. Ce ne sont pas toutes les familles qui ont la même vision des choses et il y a le respect de l’autre là-dedans. Mon mari et mon ado ne sont pas prêt à faire dans le sans emballage, de s’empêcher d’acheter une collation parce qu’elle générera un déchet. De préparer un lunch tout les matins. Alors on met de l’eau dans notre vin et on fait du mieux qu’on peut pour que tout le monde soit heureux. Donc on a fait des compromis.

En bref donc, je poursuis depuis les dernières années sur ma lancée de devenir un meilleur humain pour la planète et mes proches tout en me rendant la vie agréable selon mes valeurs et convictions.

Petits changement pour de grands résultats.

Deux ans que j’ai créé 40ans, maman des tocs et des trucs. Je n’ai plus 40 ans! le temps file… je ne serai pas toujours dans la quarantaine…alors ce matin j’ai modifié le nom de mon blogue/compte Instagram/Facebook…

Je continue dans mes différents projets, j’en ai commencé des nouveaux. J’en ai arrêté d’autres. J’ai demandé de la relève pour certains. Je comprend avec le temps que je n’ai pas besoin d’être celle qui montre l’exemple, ou la référence. Je suis juste contente d’aider, de suscité la petite étincelle de curiosité nécessaire parfois pour que quelqu’un se lance.

Le mode de vie zéro déchets est en passe de ne plus être une « mode » mais une nécessité pour de plus en plus de personne. Les gens commencent à comprendre qu’on doit faire quelque chose pour la planète. Je trouve ça beau, tout les jours je vois des articles et des posts de gens qui se lancent dans l’aventure de juste revenir à la base.

C’est pas facile de revenir aux bases de ne pas acheter du jetable, de penser à la vie ultérieur de ce qu’on s’apprête à se procurer! Ce n’est pas facile de changer nos habitudes de vie… C’est pourtant ce que je constate autour de moi depuis les dernières années. Plein de gens qui font des efforts de changement pour améliorer les choses.

Je suis fière d’être un humain quand je vois ça. J’aime à penser que pour toutes les horreurs, il y a son pendant positif.

Bonne semaine de la réductions des déchets!!!

Le recyclage dans mon école de quartier

Ça fait un moment que ça me trottait dans la tête, je suis impliqué dans le milieu scolaire depuis quelques années maintenant et je voyais beaucoup de choses qui finissaient aux poubelles qui ne le devraient pas et d’autres qui allaient au recyclage qui n’aurait pas dû…

En juin dernier donc, j’ai décidé de me lancer. J’avais déjà fait une demande  l’année d’avant à la direction pour lancer une brigade verte, mais je n’avais pas eu de réponse et ils ne semblaient pas intéressés. Comme j’ai de la difficulté à accepter un refus, je suis revenu à la charge en juin en expliquant point par point mon objectif.

Évidemment j’avais de grandes ambitions, demande de financement d’une grande entreprise, mise en place d’un jardin communautaire, une brigade verte, partenariat avec de grands noms du monde vert… Bref la totale!

J’ai vite pris conscience que le milieu scolaire et du financement, ce n’est pas malléable comme une famille! Alors j’ai fait un pas en arrière et pris ça avec un grain de sel. Je me suis assise avec le concierge de l’école. Honnêtement, c’est pas mal par-là que ça passe dans une école. Il avait déjà par le passé mis des petites choses en place avec une enseignante. Ils s’assuraient de faire équipe avec des enfants du 3e cycle pour rincer les contenants qui vont au recyclage. Dans notre ville, le recyclage passe une fois par semaine pour les écoles, je vous laisse imaginer l’odeur des résidus de dîner accumulés pendant une semaine… alors les enfants rincent grossièrement les contenants avant de les mettre au bac. Alors, mon but était de non seulement m’assurer que tout ce qui se recycle le soit, mais aussi de ne pas y mettre des choses qui n’y vont pas.

1ère étape: J’ai contacté le centre de tri de notre municipalité, Tricentris et demandé à ce que la formation qu’ils offrent aux enfants soit présentée à notre école. Également ils ont une superbe pièce de théâtre pour les plus jeunes. Les enfants ont adoré et le personnel de Tricentris est vraiment merveilleux! Je n’ai eu que des bons commentaires.

2e étape, recyclons ce que le centre de tri ne recycle pas! J’ai vérifié avec Terracycle ce que nous avons comme déchets qu’ils peuvent recycler. Finalement nous avons mis en place la récupération de gourdes collations et l’an prochain j’aimerais ajouter les sacs d’emballages de collations en tout genre (lunchmate, sacs Europebest, Brita) qui sont aussi des programmes de recyclage gratuits qu’ils offrent.

3e étape, les piles. Une enseignante s’en occupait les années précédentes. Elle a changé d’affectation, bref, les piles s’accumulaient et coulaient… Ça prenait une solution de recyclage simple et efficace pour un milieu qui n’a pas de temps pour les tâches supplémentaires. Appel à recycler et Environnement Jeunesse ont un partenariat pour inciter les écoles au recyclage des piles. Ils fournissent les boîtes pour recueillir les piles et ont une entente avec UPS pour le ramassage. En plus dès que tu fais ramasser une boîte, il t’en envoie une autre pour être certain que tu ne sois pas à court! N’est-ce pas merveilleux! En plus, l’école en s’inscrivant peut gagner une bourse, pourquoi pas! Nous avons envoyé 28kg de piles à ce jour. 

4e étapes, installation de bacs pour le recyclage des gourdes collation. Création de boîtes de recyclage des instruments d’écritures qu’on recycle depuis l’an passé et que je vais porter chez Bureau en gros 2 fois par an. Je voulais qu’on ait des boîtes de recyclage de crayons dans les classes aussi, comme ça ils la voient et développe le réflexe de ne pas les mettre aux poubelles. En décembre dernier je suis allé porter notre premier chargement: 10kg d’instruments d’écritures! 

Nous avons donc un recyclage à quatre voies qui fonctionne très bien à ce jour. Une équipe d’élèves aident le midi et chaque classe va vider son bacs de gourdes une fois par semaine. Nous avons fait notre premier envoi à Terracycle la première semaine de janvier: 7kg de gourdes! Et ça continue! 

Vous direz que ce n’est pas énorme pour une école de plus de 500 élèves, mais ce n’est pas facile de changer les habitudes. Les enseignants et le personnel de soutien en ont déjà plein les bras. De leur demander de modifier des gestes automatiques par d’autres. De faire penser à leurs élèves de recycler d’avantage de différente façon, ça se fait petit à petit et plus important, ça ne finira pas au dépotoir!

Si vous avez l’occasion d’instaurer de petits changements sur vos lieux de travail, faites-le! Souvent ça prend un petit effort initial, mais rapidement ça devient facile et on ne s’en rend même plus compte!

Le blogue et les changements

Un peu plus de 1 an que je me suis lancée dans la blogosphère. En février 2016 je faisais la recherche de plate forme, réserver ou non un nom de domaine , prendre des notes sur les sujets qui me touchent.

Au début l’effet de la nouveauté nourrissait ma créativité, des idées de post, je devais programmer les publications pour plus tard parce que je les écrivais plus vite qu’il n’était raisonnable de les publier. Maintenant je dois noter les idées quand elles me viennent parce que sinon je les oublie et je ne me souviens plus qu’est ce que je voulais écrire.Ma vie depuis la dernière année a pris un tournant et je n’ai plus autant de temps et certaines priorités ont changés.

Je ne savais pas trop quelle orientation je voulais donner à mon blogue au départ et finalement le zéro déchet, l’environnement, l’alimentation végé se sont imposés. Probablement que le courant de « verditude » actuel m’a influencé. Le minimalisme aussi.

J’aurais aimé écrire plus sur mon expérience de maman à la maison durant 12 années, mais j’ai souvent l’impression que ça n’intéressera pas tant. Je vais sans doute le faire plus malgré tout dans les mois à venir parce que j’ai pris une décision importante à cet effet récemment et j’ai des choses à dire.

En fait, avant la « mode » minimaliste et le mouvement zéro déchets, je me dirigeais vers la diminution de consommation. Le fait que je sois à la maison, que je doive entretenir cette dernière et ramasser les cents millions de « cossins » que nous possédions m’a fait trier le tout au fil des ans. Pareil pour l’alimentation, mes fluctuations de poid m’ont emmenée à me questionner et revoir cette dernière.

Je suis fière de ma famille, on ne produit plus qu’un sac de papier brun par mois de déchets, sauf quand on a des travaux à la maison…car voyez-vous ma municipalité n’a pas d’écocentre … le bois de construction on doit payer pour aller le porter au garage municipal et ça part au dépotoir de toute façon…  Je vous jure que ça me prend tout mon petit change pour ne pas lâcher prise pour ne pas générer de déchets dans ces situations là…

Le recyclage…ne réduit pas tant que ça depuis les 2 derniers mois. J’ai encore beaucoup de travail de ce côté là, on remplit un bac par mois…J’aimerais beaucoup le réduire d’encore la moitié. Mon plus grand défi, c’est d’acheter plus en vrac moins de tout emballé. Le shampoing, je le prend en pain chez Lush depuis l’été dernier, mais mon ado le laisse dans la douche…alors il fond à la vitesse de la lumière. Je lui ai acheté du shampoing liquide bio dans une bouteille recyclable. Arghh, faible femme, j’aurais dû l’acheter en vrac et apporter une bouteille, mais j’ai cédé à la paresse durant une visite à la pharmacie.

J’ai réussi à réduire de beaucoup le plastique aussi, mais c’est relié au recyclage.  Je dois me convaincre de ne plus acheter chez Costco…ahhh Coscto! J’en viens souvent à me dire que c’est moins cher, qu’en achetant en grand format, je génère moins de déchets, ce qui n’est pas faux, mais pas tout à fais vrai non plus.. Si j’achetais ces même choses en vrac, je ne générerais pas de déchets. Le problème, c’est que 90% du temps, pour un produit équivalent en vrac, c’est plus cher. Je suis consciente que protéger l’environnement a un prix, mais mon budget parle une autre langue! Il ne comprend pas!

Bref, beaucoup d’améliorations ont été faite en 2016. Pour 2017 je tente de:

  •  mettre mon bac de recyclage au régime ,
  • continuer la réduction du plastique
  • conserver les acquis
  • Acheter encore plus en vrac

Beaucoup de gens me trouve drôle dans mon entourage avec ma réduction des déchets. Par contre beaucoup en prennent de la graine et essai certains de mes trucs. Je me dis qu’une personne par ci par là, ça ne peut qu’être bénéfique à long terme. Je vois de plus en plus de gens en parler dans les médias.

C’est ma descendance qui éduquera la prochaine génération. Même si mon ado me trouve intense parfois, je me dis que s’il ne met en application que la moitié de ce que je lui inculque, ce sera toujours ça de gagné. Ce n’est pas le travail de l’école d’apprendre à nos enfants à prendre soin de leur environnement toutes catégories confondue, c’est le travail des parents, en étant des modèles. Ma grand-mère disait souvent : « Monkey see, monkey do »  et c’est tellement vrai!!! Alors donnons l’exemple en faisant ce que nous attendons des enfants et des autres! Comme bilan de la dernière année, somme toute je suis satisfaite, mais je vais essayer de faire mieux encore pour cette année!

 

Zéro déchets ou réduction de déchets?

Âmes sensibles abstenez-vous de lire, je vais critiquer mes pairs ici… Ce n’est pas dans mes habitudes, mais ça fait longtemps que ça me turlupine et je pense que je ne suis pas la seule à faire le constat suivant…

Je lisais dernièrement un post d’une blogueuse qui m’inspire beaucoup . Elle a mis en photo ses achats alimentaire de la semaine. Elle est encore plus ZD que moi, mais je réalise que parfois être ZD c’est pelleter dans la cours du voisin parce que le recyclage devient une solution.

Le recyclage n’est pas une solution. Tout ce qu’on y met fini un jour au dépotoir. Le recyclage n’est pas un cercle infini. De plus, pour initialement créer cet objet recyclable il y a eu génération de déchets et/ou gaspillage de ressources naturelles. Le but ultime du zéro déchets je crois est de consommer en évitant la possibilité de déchets.

Donc dans la photo de la dame figuraient des fruits et légumes emballés dans des péllicules plastique. Je sais que certains centres de tri acceptent les sacs de plastiques. Le problème c’est que très peu de sacs sont vraiment recyclables et les autres iront au dépotoir. Les fruits et légumes sont probablement les plus faciles à trouver sans emballage. Evidement parfois quand on est hors saison on doit se passer de certain aliments et changer pour autre chose. Manger de saison aide toujours beaucoup.

Je me sens mal de critiquer. Je ne suis pas toujours mieux, j’achète encore régulièrement emballé dans le plastique. Là ou je tique, c’est que je ne me proclame pas encore une ZD. Je tend vers, mais ce n’est pas atteint. Loin de là! Je pense en fait que ça devrait s’appeler réduction de déchets, parce que le zéro déchets est impossible à moins d’habiter sur une terre autosuffisante et de ne rien acheter de l’extérieur! Même l’électricité génère des déchets.

Je veux juste mentionner que la tendance ZD est vraiment un mouvement grandissant et excessivement positif pour notre planète, mais de penser qu’on peut être sans déchets est utopique. Presque tout ce qu’on consomme en amérique du nord génère des déchets d’une façon ou d’une autre dans son parcours. C’est pour ça que je dis qu’on pellete dans la cours du voisin quand on dit être ZD et qu’on montre son pot Masson d’un litre pour les déchets du mois ou même de l’année pour certains. J’ai beaucoup de difficulté avec ce principe.

Je suis la première a être fière de la réduction des déchets de ma famille. Le noël 2016 a été le premier depuis toujours à ne pas être une orgie de cadeau pour ma famille. J’ai réussi à leur faire réduire les demande de plus de la moitié par rapport à d’habitude. Nous avons réduis nos possessions, notre consommation.

J’ai peut-être le syndrome de l’imposteur, mais c’est présentement ma vision des choses. Je pense qu’on fait tous du mieux qu’on peut, mais ne pas se mettre des lunettes roses et montrer les bons côtés des choses sans se cacher les moins bonnes me semble plus juste.

Ne me jeter la pierre, tout les efforts et tout les gestes comptent! Je crois que le recyclage vaut mieux que rien du tout. Mais arrêtons de dire qu’on est zéro déchets. On tend vers la réduction de déchets. Oui je m’accroche dans les fleurs du tapis, mais je pense que c’est important de dire les vrais affaires.

Programmer un déménagement « vert » en 6 mois.

L’an dernier j’ai pris part à un déménagement. Ça m’a fait réaliser que c’est de la planification et beaucoup d’émotions et quand un déménagement devient émotif, ça fait beaucoup beaucoup beaucoup de boites! Ça génère aussi énormément de déchets. Et quand la ville ne composte pas, qu’on déménage dans une construction neuve pas tout à fait finie et que les commodités tel que poubelles, et bacs de recyclage ne sont pas encore en place, on utilise la benne à ordure des contracteurs pour tout et ça fait mal au coeur…

Je ne vous dis pas comment je me suis sentie toute la journée. J’avais l’envie maladive de tout mettre dans mon véhicule pour rapporter et trier tout ça rendu à la maison, mais mon véhicule ne contenait pas assez,lol.

Il faut le dire: un déménagement c’est dur sur les émotions. Personne n’a la même vision des choses et de se faire dire sans arrêt que « moi si j’étais toi je… » et « tu devrais te défaire de… » ça peut vite devenir une plaie pour la personne qui déménage!!

Alors voici ce que je suggère comme trucs pour un déménagement « vert » étalé sur 6 mois. Ce qui nous amène au mois québécois du déménagement: juillet!

1er mois:

  • Mettre dans une pièce tout ce que vous ne voulez pas garder, mais qui a une valeur de revente, prendre des photos et les afficher sur un site de vente dans le genre de Kijiji

2e mois:

  • Identifier toutes les choses que l’on ne peut pas vendre et appeler une entreprise de débarras. Toutes les municipalités ont un comptoir d’entraide ou de réinsertion sociale qui offre le service de vide-grenier. Trouver en un près de chez vous et assurez-vous qu’ils prennent tout, sans trier pour éviter de rester pris avec la moitié des articles.

3e mois:

  • Vérifier que ce que l’on garde est au bon endroit, avec ses pairs. Tout mettre dans la pièce ou ça va. Refaire un tri en voyant si on a pas des doublons et les vendre/donner/recycler au bon endroit.
  • Demandez à vos proches de vous garder des boîtes pour découper afin de faire des emballages non-standard pour vos toiles, tablettes et tout ce qui n’entre pas dans les bacs de plastique.

4e mois:

  • Magasiner une entreprise de location de bacs en plastique. J’aime bien GoBac qui offre une solution clé en main.
  • Ces dernières viendront vous porter les bacs à une date donnée et les reprendrons à votre nouvelle adresse à une autre date. Ils vous louerons aussi des boites garde-robes et vous vendrons du papier de soie recyclé et recyclable pour l’emballage d’objets délicats et toutes les choses dont vous pourriez avoir besoin. Vous pouvez aussi utiliser du tissus, des serviettes ou tout autre textiles de la maison pour emballer les objets délicats, mais assurez vous d’en garder assez pour le quotidien en attendant le déballage!

5e mois:

  • Si le moi de mai dans votre municipalité comme dans la mienne rime avec vente de garage, c’est le temps de vous défaire de toutes ces choses qui ne sont pas encore vendues ou parties lors des ventes sur Kijiji et par le vide grenier. Informez-vous, c’est gratuit et généralement durant la fin de semaine de la fête des Patriotes.
  • Trouver un déménageur ou louer un camion (Evidement si vous êtes équipé pour le faire vous-même c’est encore mieux). Assurez-vous qu’ils ont de bonnes assurances et qu’ils sont soigneux en vérifiant leurs références. (Ceci peut être fais plus tôt dans le processus, il faut juste s’assurer de louer en conséquence de nos possessions)
  • On emballe tout ce qui n’entreras pas dans les bacs. On réunis les choses par emplacement prévus dans notre nouveau chez soi.

6e mois: 

  • Quand les bacs arrivent on emballe tout ce qui reste.
  • Identifiez vos bacs et objets pour que le déménageur les mettent tout de suite dans la bonne pièce que vous aurez identifié au préalable sur le cadre de porte.
  • Demandez aux déménageurs de mettre les boites au fond du camion et seulement ensuite les meubles et électroménager. De cette façon quand les meuble sont à leur place et que les boîtes arrivent vous pouvez tout de suite commencer à vider vos boîtes de façon efficace pour mettre les bacs sur le pas de la porte de façon à ce qu’on vienne les récupérer.
  • Assurez-vous de prévoir un système à trois voies pour le jour « J »:

Recyclage / compostage / déchets

 

  • Comme le jour du déménagement c’est difficile de cuisiner, je vous suggère de garder quelques plats d’emballage et d’aller les les porter chez un traiteur près de chez vous pour faire préparer un repas froid pour vous et ceux qui vous aident lors de la grande journée. Vous pourrez les récupérer durant le trajet pour  votre nouvelle demeure. Prévoyez déballer la cuisine en premier comme ça vous pourrez utiliser votre vaisselle.

Ce scénario est dans un monde idéal. Évidement on ne peut pas tout prévoir, mais de se prendre d’avance, aide a éviter les bourdes.

Bon déménagement!

Les chapeaux

Dans ma vie, j’ai quelques chapeaux.

Celui de mère est le plus prenant et le plus important. Je me dois d’être une bonne maman au mieux de mes compétence on s’entend. J’ai un chapeau d’épouse, un autre de bénévole. Encore un autre comme salariée et un chapeau occasionnel de blogueuse écolo/grano.  J’ai aussi un dernier chapeau, celui de Julie. La personne que je suis avant d’être celle qui porte tout ces chapeaux.

J’ai réalisé dernièrement, que mes chapeaux se mêlent un peu les pinceaux à l’occasion. Que mes chapeaux de maman, salariée et bénévole sont un peu trop étroitement liés. Ça crée des complications dans ma gestion des relations avec les gens qui font parti de mes différentes boîtes à chapeaux.

Je ne sais pas comment font les autres, mais je dirais que ça me dérange un peu. Je n’aime pas que ma vie privée soit mêlée a mon travail. Je n’aime pas que les parents d’élèves se réfèrent à mon chapeau de parent/voisine quand je les contacte pour un événement en lien avec l’école.

Pareillement, je n’aime pas tellement étaler ma vie personnelle au travail. Evidement j’en parle, ici aussi, sur le blogue. Je partage des tranches de vies. Des trucs et des « tocs ». Mais je ne raconte pas ce qui se passe avec ma famille, les joies et les peines. Ça s’est mon jardin secret. Je suis une personne volubile, qui aime passer du temps avec les gens. Je suis assez sociable. Ce qui m’a amenée a faire du bénévolat pendant les années ou j’ai été maman à la maison. J’avais besoin de sortir un peu de mon petit cocon. De voir du monde.

Tout ce que je fais je l’assume. En fait, mes chapeaux je les ai choisi avec soin. Je les aime. Ma vie comme j’ai écris précédemment, est parfaite pour moi. La seule chose que je dois travailler, c’est d’ériger des petites barrières. Pour que me vie ait un semblant d’ordre. 👒

Je suis rendue à l’étape ou les gens de mon entourage s’excusent de ne pas gérer leur déchets comme je le fais quand ils prennent connaissance de mon blogue. Ce n’est tellement pas le but! Je vis ma vie de la façon que j’ai choisie avec les convictions que j’ai parce que ça me rejoint, parce que j’y crois. Si quelqu’un prend exemple sur moi pour quelque chose, je le prend comme un compliment, mais jamais je vais juger parce que tu es différent! J’apprend constamment des autres! Ce chapeau là se mêle avec les autres à l’occasion aussi…mais ça je m’y attendais parce que mon mode de vie et le blogue sont étroitement reliés.

Mais quand je suis bénévoles ou salariée constamment je dois faire la ligne avec ma vie privée parce que les parents qui me connaissent comme parent ne font pas la distinction. C’est ça la portion qui me déplaît.

Et vous, comment vivez-vous avec vos chapeaux?